Classer les êtres vivants

1 - Je retiens

Les êtres vivants ont des différences morphologiques.

On appelle ces différences des caractères ou des critères.

En observant les animaux, on peut les différencier, mais aussi les mettre dans des groupes avec les mêmes critères.

Pour classer ensemble ces animaux, on doit définir des critères communs, puis on regroupe les animaux selon ces critères.

La couleur n’est pas un critère. Je ne peux mettre ensemble une tulipe, un chat, un cheval, un pigeon, etc. parce qu’ils sont blancs !

Les scientifiques classent les animaux en fonction de ce qu’ils ont.

Le chien, par exemple, a deux oreilles, une queue, des poils...

Le classement prend également en compte des caractères non visibles, comme la présence d’une colonne vertébrale.

L’âne, le zèbre, la vache et le cheval ont de nombreux points communs, mais aussi de nombreuses différences !

Nommer chaque groupe permet la classification des êtres vivants.

Les liens de ressemblance entre les différents membres du groupe doivent être établis.

A chaque espèce d’animal ou de végétal on donne un nom qui sert à le désigner.

Chaque groupe possède un ancêtre commun.

Cet ancêtre possédait la caractéristique du groupe.

On dit alors que les membres du groupe sont parents. Un exemple : l’homme ne descend pas du chimpanzé...

Autre exemple : le chien, le cheval et le pigeon ont un squelette interne fait d’os. En revanche, seules les femelles du chien et du cheval portent les petits dans leur ventre et les allaitent dès leur naissance. Le chien et le cheval ont donc un degré de parenté plus étroit.

On peut créer des « boîtes » pour les classer les êtres vivants selon leur degré de parenté (voir l’exercice).

La biodiversité doit maintenir l’équilibre entre les êtres vivants.

La disparition d’un élément d’un groupe déséquilibre l’environnement des êtres vivants du lieu.

 La chauve souris, l’ours blanc, le panda, le loup... sont des espèces menacées. On doit veiller à les protéger.

 

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