S’adapter au milieu dans lequel on vit

1 - Je retiens

Il existe différentes manières de se protéger de ses ennemis et de s’adapter à la nature.

En montagne, environ 4% des moutons disparaissent des troupeaux.

Ce sont les prédateurs qui font ces dégâts ou bien les accidents. Pour protéger leur cheptel, les éleveurs dressent des chiens ou construisent des enclos.

Dans la nature, il en est autrement. Voici quelques exemples.

Le monarque, très beau papillon, mange des plantes toxiques, qui ne lui font pas de mal, mais qui sont mortelles pour un prédateur. Cela  lui permet de ne pas être attaqué.

Pour le phasme, qui ressemble à une brindille, c’est le mimétisme par rapport aux branches qui le protège de ses ennemis.

Le cactus, lui, va recueillir le peu d’eau disponible grâce à de grandes racines et une peau renforcée. Attention à ses redoutables épines !

Le renard varie sa nourriture souvent en fonction des saisons. C’est parfois un carnivore, d’autres fois il consomme des fruits et des graines...

 L’ours blanc est parfaitement adapté à la vie arctique: il fait le stock de graisse sous son pelage épais et peut passer l’hiver sans trop d’inquiétude ; ses pieds sont larges et lui donnent de l’aisance pour marcher sur la glace ou la neige.

On constate que les êtres s’adaptent au milieu dans lequel ils vivent.

Végétaux, animaux, humains s’habituent au milieu qui les entoure.

 

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